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mardi 2 novembre 2010

Charme, ruse, duplicité et violence dans l'islam

Le 1er novembre 2010



« Muslims have failed to project true islam » annonce un article de Mohammed Wajihudin dans le Times of India à l'occasion de la visite à Bombay de l'imam soufi Allama Quamruzzaman Khan Azmi, basé à Manchester où il représente la World Islamic Mission (Sunni Dawat-e-Islami) aile missionnaire du Ahle Sunnat Waljamat, organisation sunnite non-wahabite. Les mosquées de cette mouvance ont récemment fait l'objet d'attaques au Pakistan de la part de groupes orthodoxes wahabites (école dominante en Arabie Saoudite) reprochant aux soufis de tolérer le culte des saints. « Ceux qui utilisent le nom de l'islam pour semer la terreur sont ennemis d'Allah et de l'islam » déclare le saint homme. Mais ce missionnaire dont le discours serait semé de « références au Coran, à ses commandements, à la vie du prophète et de ses compagnons » et dont les paroles visent à « calmer les nerfs, guérir les blessures et combler les fossés … à l'encontre des télévangélistes (sic) islamistes » n'en pense pas moins que « Islam is for the world, not just for Muslims » (l'islam est pour le monde, pas seulement les musulmans).



Ou l'imam pakistanais a mal lu son Coran ou, plus habille que ses coreligionnaires wahabites – Osama Bin Laden est wahabite comme la majorité des Saoudiens – il préfère recourir aux armes plus subtiles de la ruse et du charme également mentionnées dans l'arsenal stratégique coranique, à côté de la tromperie et du meurtre.



La majorité des musulmans n'a pas encore compris que ce n'est pas son monothéisme radical que les infidèles reprochent à l'islam. Le monothéisme n'est pas le monopole de l'islam. Il a été formulé bien avant l'islam par le mazdéisme perse, le judaïsme, le platonisme, le christianisme et le manichéisme, avant de l'être, peu après Mohammed, par le védanta hindou puis par le sikhisme. Ce qui explique l'islamophobie croissante dans le monde, et pas seulement dans le monde occidental, c'est parmi la panoplie des moyens de propagation de la foi, l'affirmation dans le Coran et les commentaires de la légitimité du recours à la violence et à la coercition, ainsi que les attitudes et comportements que cette affirmation entraîne. 







Le 2 novembre 2010



Alors que l'on annonçait le 30 octobre au soir que les bombes cachée dans des imprimantes sur des vols cargo transitant par Dubai, Cologne et Nottingham (Angleterre) à destination des USA, avait été découvertes sur des informations fournies par les services saoudiens - collaboration dont se réjouissait le New York Times (31 Octobre) - hier soir CNN et la BBC (world service) annonçaient que l'informateur serait Jabir al-Fayfi, un ancien membre d'Al Quaeda, sous son nom de guerre Abu Jaafar al-Ansari, repenti et réfugié en Arabie Saoudite (Assoc.Press, 2 novembre 2010).



Le Pakistan, particulièrement son armée et ses services secrets (ISI) sont soupçonnés de double jeu, soutenant et subventionnant d'une part, dans le Nord, ces même terroristes qu'ils prétendent d'ailleurs combattre, dans le Sud, de manière à pouvoir continuer à engranger la manne des aides américaines. L'Arabie Saoudite mérite-t-elle d'avantage la confiance ? Et si cet informateur n'était pas si repenti que cela mais jouait un double jeu dont seraient complices certains élément du gouvernement, de l'armée ou de l'administration saoudienne ? Tromper, intimider, terroriser, taxer, enlever, réduire en esclavage et tuer les infidèles, si possible et opportun, ne sont -ils pas d'après le Coran un devoir pour les croyants ? Et cela pas seulement en cas de nécessité – de légitime défense – mais en toutes circonstances, si possible et opportun, à moins que l'infidèle se convertisse.



Le Yémen affirme poursuivre les auteurs de ces tentatives d'attentat – Al Asiri et Al Aulaqui caché dans les zones tribales du pays – mais refuse toute « aide internationale » à cet effet. Il chiffre aussi à 50 milliards de dollars l'aide dont il aurait besoin pour pouvoir s'équiper en infrastructure et armement sous peine de voir à moyen terme la situation dégénérer et les tribus prendre « le pouvoir », projetant un scénario de type somalien. Cette éventualité est présentée comme probable d'ici sept à dix ans si le niveau d'investissements étrangers reste stable. Les pays musulmans, leurs élites et institutions demandent donc à l'Occident d'être payés pour qu'ils retiennent leurs masses fanatisées par le discours paranoïaque du livre saint, quinze cents ans de commentaires, et de mémorisation, dès la petite enfance, par des millions d'enfants de par le monde. Cela revient à exciter son chien contre le passant et ne le calmer que contre payement...


Par ailleurs le Yémen considère « injuste » d'être ostracisé suite à ces incidents et proteste contre l'interdiction par l'Allemagne et d'autres pays des atterrissages sur leur sol de vols en provenance de Saana.



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La belle-soeur de Tony Blair aurait connu dans une mosquée iranienne son «Chemin de Damas ». Elle s'est depuis lors convertie à l'islam, porte le hijab et a lu les soixante premières pages du Coran. La pauvre femme doit avoir souffert d'un terrible vide existentiel, au point de ne pouvoir attendre d'avoir lu l'entièreté de ce manifeste mafieux – pas très long - avant de signer le contrat non résiliable que constitue la profession de foi musulmane (shahada). Mais peut-être était-elle aussi amoureuse d'un musulman. Elle aurait confié vouloir à présent libérer son beau-frère de ses préjugés vis-à-vis de sa nouvelle religion.

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